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La Bonne Semence
Dimanche 14 août 2005
Nous avons tous été errants comme des brebis, nous nous sommes tournés chacun vers son propre chemin, et l'Éternel a fait tomber sur lui l'iniquité de nous tous.
Esaïe 53. 6
Christ a souffert une fois pour les péchés, le juste pour les injustes, afin de nous amener à Dieu, ayant été mis à mort en chair, mais vivifié par l'Esprit.
1 Pierre 3. 18
Le bouc émissaire

Cette expression est passée dans le langage courant. Elle désigne quelqu'un sur qui retombent les fautes des autres et qu'on accuse de tous les malheurs.

L'origine de cette expression se trouve dans la Bible, et plus précisément dans la loi donnée au peuple d'Israël. En effet, le jour du Grand Pardon, on choisissait un bouc. Le prêtre, en posant les mains sur la tête de cet animal, faisait passer figurativement tous les péchés du peuple d'Israël sur le bouc, puis le laissait aller au loin dans le désert (Lévitique ch. 16).

Comme beaucoup d'autres prescriptions de la loi juive, le bouc émissaire est une belle image de Jésus Christ. Durant toute sa vie sur la terre, il n'a rien fait de mal. Pourtant il s'est chargé volontairement de fautes qui n'étaient pas les siennes  : celles de tous ceux qui se confient en lui. Il en a subi le jugement en mourant sur la croix.

Jésus a été rejeté du monde. Mais, à la différence du bouc qui s'en allait dans le désert, Jésus est ressuscité et se présente maintenant à chacun comme Sauveur. Dieu est entièrement satisfait par son sacrifice et ne réclamera pas une nouvelle fois la punition que méritaient nos fautes. Et Jésus Christ, maintenant, non seulement justifie celui qui croit en lui, mais il veut aussi nous introduire auprès de Dieu, son Père, comme de bien-aimés enfants.