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La Bonne Semence
Dimanche 16 avril 2000
Il fallait que le Christ souffre et qu'il ressuscite d'entre les morts le troisième jour, et que la repentance et la rémission des péchés soient prêchées en son nom à toutes les nations, en commençant par Jérusalem.
Luc 24. 46, 47
Un jour pas comme les autres

Le chapitre 20 de l'évangile de Jean ouvre une ère nouvelle  : Christ est ressuscité. Le jour appelé « le lendemain du sabbat » deviendra « le premier jour de la semaine ». Jésus ne sera plus celui qui marche vers la croix, mais celui qui a vaincu la mort, l'Homme ressuscité.

Ce même jour, près de son tombeau, il rencontre une femme qui pleure. Il l'appelle par son nom, la console et lui confie un message bouleversant d'espoir.

Deux disciples quittent Jérusalem, les coeurs pleins de tristesse. Ils s'en vont vers un village nommé Emmaüs. Jésus s'approche et leur parle. Ils diront plus tard  : « Notre coeur ne brûlait-il pas au-dedans de nous lorsqu'il nous parlait par le chemin et lorsqu'il nous ouvrait les Écritures  ? » (Luc 24. 32).

Le soir de ce même jour, les disciples s'étaient rassemblés en un lieu dont ils avaient prudemment verrouillé les portes. « Jésus vint et se tint au milieu d'eux. Et il leur dit  : Paix vous soit  ! Ceci dit, il leur montra ses mains et son côté. Les disciples se réjouirent donc quand ils virent le Seigneur » (Jean 20. 19-2O). Jésus leur apporte la paix, paix qu'il a faite par le sang de sa croix (Colossiens 1. 20) et qui s'accompagne d'une joie sans mélange.

C'est encore ce jour-là que le Seigneur rencontre Pierre (Luc 24. 34), entrevue restée secrète entre le Maître et son disciple défaillant. Oui, Jésus est vivant. N'en faisons pas nous-mêmes l'expérience  ?